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La présence des Golden Knights agace un peu Pierre-Luc Dubois

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L’attaquant des Capitals de Washington Pierre-Luc Dubois ne s’en cache pas. Il ressent un peu de frustration de voir les Golden Knights de Vegas en finale de la coupe Stanley, même si la formation du Nevada a obtenu moins de victoires que son équipe.

Les Golden Knights ont terminé au premier rang de la division Pacifique dans l’Ouest malgré quatre victoires de moins que les Capitals, qui n’ont pas réussi à obtenir un billet pour les séries.

De passage au 5 à 7 à RDS mardi, Dubois note tout de même que Vegas forme une très bonne formation.

« Voir les Knights en finale avec moins de victoires que nous, c’est spécial. Mais pour atteindre la finale, il faut passer trois séries et rendu là, ce n’est pas une question de chance. »

Vegas a tenté un coup de dés en fin de saison en nommant John Tortorella au poste d’entraîneur à la place de Bruce Cassidy. Cette décision aurait pu aller d’un côté comme de l’autre, mais force est d’admettre que le pari a été gagné par la direction. Tortorella a été le premier entraîneur de Dubois à Columbus en 2017-18 et il n’est nullement surpris des succès de l’entraîneur d’expérience.

Dubois estime que l’une des grandes qualités de Tortorella est son habileté à motiver les troupes.

« Je suis sûr que dès qu’il est arrivé, il n’a pas changé les choses, mais qu’il a cherché à changer les standards de l’équipe. Tous les jours, il fait de la motivation, il exige de l’effort dans les pratiques, dans les matchs. Je ne suis pas surpris des succès de l’équipe avec Tort derrière le banc. »

Mystère et suspense pour l’an prochain

L’ancien choix de première ronde des Blue Jackets en 2016 a été limité à 29 parties cette saison en raison d’une blessure qui a été longue à guérir. Il a trouvé la remise en forme longue par moment en ayant l’impression que la fin de sa convalescence n’arriverait jamais. Dubois s’est toutefois fait philosophe et il a su trouver des aspects positifs à sa situation malgré tout.

« Ç’a été une saison différente du reste de ma carrière. Il y a toujours du négatif et du positif. Ce n’est pas évident de regarder les joueurs sans pouvoir les aider, mais d’un autre côté j’ai vécu quelque chose de nouveau, c’est-à-dire une longue route pour ma convalescence avant de revenir au jeu. J’ai beaucoup appris. D’un autre côté, j’ai eu un premier enfant, j’ai pu passer les trois premiers mois de sa vie avec lui, comme quoi il y a toujours des positifs dans la vie. »

Dans l’entourage des Capitals, un grand mystère plane toujours sur le retour ou non d’Alexander Ovechkin, le meilleur buteur de l’histoire de la LNH. Dubois n’est pas au fait des réflexions de son compagnon, mais s’il avait à parier un vieux deux, il miserait qu’il sera de retour malgré les 40 ans qui vont sonner en début de saison.

« Il a tellement faim et il veut tellement gagner. Il a tellement faim de marquer des buts que je pense que même à 70 ans, il aura encore faim ! Il est quelqu’un de persévérant qui se fixe des buts et il va tout faire pour les accomplir que je ne serais pas surpris de le revoir la saison prochaine. »