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RDS2 dès 13 h : le Canada tentera de battre une féroce équipe américaine

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Le Canada après un gain de 5-1 contre les Allemandes au tournoi olympique de hockey féminin le 14 février 2026, à Milan. LA PRESSE CANADIENNE/Darryl Dyck (DARRYL DYCK)

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Le match pour la médaille d’or entre le Canada et les États-Unis sera présenté sur les ondes de RDS2 dès 13 h, jeudi.

MILAN — Les États-Unis ont dominé le tournoi olympique de hockey féminin, affichant 31-1 pour les buts et abordant la finale en ayant récolté cinq jeux blancs de suite.

Le parcours du Canada a été moins évident, avec notamment une défaite de 5-0 contre les États-Unis, en ronde préliminaire, puis une victoire serrée de 2-1 face à la Suisse, en demi-finale.

Le Canada et les États-Unis vont s’affronter en finale jeudi; les représentantes de la feuille d’érable chercheront alors à garder leur titre olympique.

La capitaine canadienne, Marie-Philip Poulin, a manqué deux matches de la phase de groupe dont la défaite contre les États-Unis, en raison d’une blessure au genou.

Poulin a marqué deux buts en demi-finale, établissant un record olympique avec 20 buts.

Les États-Unis ont mérité sept victoires consécutives contre le Canada; la série remonte aux championnats du monde de 2025, où les Américaines ont battu le Canada 4-3 en prolongation pour gagner l’or.

« On joue pour une médaille d’or olympique. Ça va être le match le plus difficile de toute votre vie, a dit l’attaquante canadienne Blayre Turnbull. On sait qu’on doit améliorer certains aspects de notre jeu, suite à nos dernières confrontations. On va être prêtes à en découdre et on va ramener la médaille d’or. »

Les États-Unis se sont entraînés à la patinoire Santagiulia, mercredi.

Du côté canadien, la défenseure Claire Thompson n’a pas participé à l’entraînement en raison d’une blessure au haut du corps.

« Elle sera rétablie pour la finale, a dit l’entraîneur-chef canadien Troy Ryan. On a simplement pensé qu’il valait mieux qu’elle se repose (mercredi). »

La capitaine américaine, Hilary Knight, a annoncé que la finale de jeudi sera son dernier match olympique.

Le Canada aura probablement besoin d’Ann-Renée Desbiens au sommet de sa forme - comme en 2022, où son pourcentage d’arrêts en deux matches contre les États-Unis a été 95,6 %, à Pékin.

« À ce stade-ci, on est prêtes à tout pour gagner, a dit Desbiens. On est même prêtes à bloquer un tir avec les dents, s’il le faut. »

Les États-Unis ayant été à peu de choses près en contrôle incessant du disque, leurs gardiennes ont une moyenne de buts alloués de 0,17, durant le tournoi.

Les Canadiennes dominent pour le rendement en avantage numérique, avec sept buts en 19 occasions.

Les Américaines ont converti quatre de leurs 20 opportunités.

Comptant parmi les équipes les moins pénalisées, elles n’ont toujours pas concédé de but en avantage numérique.

Lors du match préliminaire contre les États-Unis, le Canada n’a pas réussi à créer des chances de marquer à courte distance.

« Il va falloir s’approcher du filet et vraiment mettre de la pression, a dit Poulin. Il faut leur enlever du temps et de l’espace. C’est crucial. Il faut aussi croire à notre capacité de mettre ça en oeuvre en respectant notre style de jeu. »

Poulin disputera sa cinquième finale olympique, les attaquantes Natalie Spooner et Brianne Jenner ainsi que la défenseure Jocelyne Larocque leur quatrième, et six autres joueuses canadiennes leur troisième.

« Même pour ma troisième finale, ça reste stressant, a déclaré l’attaquante Sarah Nurse.

« Il faut s’appuyer sur notre expérience et se rappeler que nous avons déjà vécu ça. Nous savons ce qu’il faut faire, nous connaissons le déroulement des matches, les hauts et les bas émotionnels. Cette expérience-là va être primordiale. »