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Auston Matthews se souvient de la première fois où il a vu les couleurs de son pays en vedette à l’écran.
Hockeyeur de seulement six ans, il rêvait de gloire quand « Miracle » est sorti en salles, en février 2004.
Le film raconte comment les Américains ont surpris l’Union soviétique en demi-finale aux Jeux olympiques de 1980.
Mike Eruzione a marqué le but de la victoire à Lake Placid, orientant le club vers ce qui allait devenir le «Miracle sur glace» - une médaille d’or inespérée.
« J’en ai encore des frissons, a dit Matthews. C’était un moment vraiment exceptionnel. »
Les Américains n’ont pas remporté l’or olympique depuis que cette équipe universitaire a stupéfié la « Big Red Machine » avant de battre la Finlande, il y a 46 ans.
« La conviction que les États-Unis pouvaient former d’excellents joueurs et rivaliser à l’international. C’est ce qui m’a marqué, a dit Matthews, interrogé sur l’impact de ce triomphe. Cela a mené à des choses extraordinaires. »
La LNH effectuera un retour en Olympiade ce mois-ci.
La ligue a fait l’impasse sur le tournoi de 2018 pour des raisons financières, puis les plans pour 2022 ont été compromis par la COVID-19.
« C’est un immense honneur et un privilège de pouvoir représenter son pays, a dit Matthews, le capitaine des Maple Leafs de Toronto et le meilleur buteur dela LNH en 2023-24, avec 69 filets.
« En parlant avec des joueurs qui ont eu la chance d’y participer, je peux vous dire que c’est vraiment quelque chose de spécial. »
Les États-Unis ont mérité l’argent en 2002 et 2010, avec des joueurs de la LNH. La génération de Matthews s’apprête à vivre cette partie de la scène internationale pour une première fois.
« Ça représente beaucoup pour moi, a commenté l’athlète de 28 ans. C’est une rare opportunité. »
Matthews et les Américains tenteront de venger le revers face au Canada à la Confrontation des 4 Nations en février, dans une finale captivante.
L’entraîneur-chef américain, Mike Sullivan, a alors vu un leader discret, mais un compétiteur acharné.
« Il donne vraiment l’exemple. Son influence vient de sa capacité à modifier l’allure d’un match », a dit Sullivan, l’entraîneur-chef des Rangers de New York.
Matthews a bien hâte d’aller au village olympique et de découvrir comment opèrent les athlètes d’autres sports.
« Chacun a sa propre méthode. On sait ce qu’on traverse et les efforts que ça représente (au hockey), a t-il confié. Là-bas, on va pouvoir partager différents points de vue. »





