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Laurianne Desmarais-Gilbert le savait, le calibre allait être très relevé mercredi après-midi, à Livigno, pour la finale olympique féminine de ski acrobatique, bosses. Malgré la nervosité, la Québécoise a été en mesure d’effectuer une descente qui l’a rendue assez fière. Elle a pris le 12e rang grâce à sa note de 72,65 lors de la première finale.
« Je me sens bien, je suis seulement un peu déçue de mon saut du haut qui était un peu plus petit que je l’aurais voulu. Comparativement aux qualifications, j’étais un peu stressée, mais je suis contente de l’avoir bien géré et d’avoir fait une belle descente », a mentionné Laurianne Desmarais-Gilbert à son arrivée en zone mixte.
« Je ne crois pas que j’étais stressée parce que je suis aux Jeux olympiques, je pense que c’est parce que je me suis qualifiée assez haut pour la finale. C’est une position que je voulais garder, je savais que les filles allaient amener du gros niveau aujourd’hui. Il fallait que je réponde et c’est ce qui m’a mis de la pression », a-t-elle ajouté.
Des tops-12, la skieuse de Sainte-Adèle en a réussi quatre depuis le début de sa carrière en Coupe du monde, en 48 départs. Le fait de réussir ce fait d’armes une fois de plus, sur la plus grande scène d’entre toutes, la rend encore plus fière et lui donne un autre élan de confiance supplémentaire.
« C’est vraiment le fun de faire un bon résultat comme ça ! Chaque jour, ma confiance augmente de plus en plus, on n’est pas encore rendu à la fin du cheminement mentalement. Je suis fière d’avoir été capable de faire une belle descente, malgré le stress, ça prouve que mes aptitudes peuvent continuer à ressortir. »
« Moi, la <i>job</i> était faite quand j’ai reçu l’appel pour aller aux Jeux olympiques. À partir de là, c’était juste du bonbon. »
— Laurianne Desmarais-Gilbert
Quatre Canadiennes en première finale
Laurianne Desmarais Gilbert n’était pas la seule Canadienne en finale, ni même la seule Québécoise. Les quatre représentantes de l’unifolié qui ont participé aux Jeux olympiques en bosses ont réussi à percer le top-20 et ont participé à la première finale.
La Saskatchewanaise Maïa Schwinghammer s’est même frayée un chemin jusqu’en grande finale, se classant cinquième grâce à ses 77,61 points.
Les deux autres, Ashley Koehler et la Britanno-Colombienne Jessica Linton (19e), sont passées par le repêchage en début de journée afin de confirmer leur place en finale.
Koehler a ensuite pris le 16e rang, avec 71,39 points, un exploit surprenant aux dires de l’athlète de 22 ans.
« Je suis contente d’avoir poussé un peu la vitesse en finale, mais ça m’a coûté quand même cher, j’ai raté ma prise et j’ai commis quelques petites erreurs. Je suis juste contente d’être ici, c’est gros. C’était une belle journée et je suis fière d’avoir fait trois descentes complètes », a-t-elle mentionné.
Koehler et Desmarais-Gilbert, cochambreuses à l’occasion des Jeux olympiques, se sont toutes les deux dites extrêmement heureuses et fières de voir quatre Canadiennes participer à la finale olympique.
« C’est incroyable ! On était vraiment contentes toutes les quatre. On était ensemble aux Championnats du monde l’an passé et on se suit depuis. J’ai fait un gros câlin à Laurianne hier soir, j’étais tellement contente pour elle. Quand je suis arrivée sur l’équipe il y a quatre ans, elle me disait qu’elle espérait aller aux Jeux olympiques. Dans ma tête, je me disais que je voulais y aller avec elle. C’est vraiment arrivé finalement », s’est réjouie Koehler.
« On se tire toutes vers le haut, nous sommes très amies et c’est le fun de pouvoir partager cette expérience-là ensemble. En plus, nous sommes les quatre en finale. On sent, autant chez les filles que chez les gars, que la relève est là. Plusieurs poussent et je ne suis pas inquiète que, dans très peu de temps, il va y avoir plusieurs Canadiens en finale en Coupe du monde régulièrement », a ajouté Desmarais-Gilbert.
Les deux Québécoises profiteront d’une journée de congé jeudi et seront de retour en action dès samedi, le 14 février, où elles participeront à l’épreuve des bosses en parallèle.
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