Les prochains Jeux olympiques d’hiver en France ont transféré lundi le patinage de vitesse aux Pays-Bas, laissant derrière eux les palmiers de Nice pour concentrer la plupart des épreuves sur glace à Lyon.
Le comité exécutif du Comité international olympique (CIO) a approuvé un vaste plan d’implantation des sites pour les Jeux d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises, dont le calendrier d’accueil a toujours été exceptionnellement serré.
En l’absence de site adapté au patinage de vitesse en France, les organisateurs avaient envisagé, avant même que la candidature ne remporte les droits d’organisation, à la veille des Jeux d’été de Paris 2024, le site néerlandais historique de Heerenveen. Le CIO avait donné la priorité à une candidature des Alpes françaises montée à la hâte en 2023, alors que la Suède semblait favorite.
Nice, sur la Côte d’Azur, était un élément clé de la candidature initiale, mais les discussions sur des solutions créatives pour accueillir le patinage artistique et le hockey ont achoppé après l’élection, en mars, du maire d’extrême droite Éric Ciotti.
Le plan d’organisation convenu lundi n’a pas retenu de sites spécifiques à Lyon pour le curling, le patinage artistique, le hockey et le patinage de vitesse sur courte piste. Le CIO a également reconnu que des discussions supplémentaires sont nécessaires avec les propriétaires de l’amphithéâtre de patinage de vitesse Thialf, à Heerenveen.
Le ski alpin se déroulera à Courchevel et à Val d’Isère, a précisé le CIO, deux stations haut de gamme qui ont accueilli des Championnats du monde au cours des 20 dernières années.






