L’attaquant du Canada Tom Wilson ne fera pas l’objet d’une sanction supplémentaire, après s’être battu pendant la troisième période du troisième et dernier match de la ronde préliminaire que son pays a gagné contre la France, dimanche à l’aréna Milano Santagiulia.
Alors que l’Unifolié profitait d’une large avance de 10-2 avec un tout petit peu moins de sept minutes à jouer à la rencontre, Wilson a eu maille à parti avec le défenseur Pierre Crinon, qui avait asséné deux minutes plus tôt un coup de coude au visage de Nathan MacKinnon.
À la suite une mise en jeu en territoire de la France, Wilson s’est instantanément rué sur le colosse de 6 pieds 4 pouces et 225 livres et les deux joueurs ont rapidement jeté les gants. Les juges de ligne sont toutefois rapidement intervenus pour mettre fin à l’escarmouche, mais Wilson a essayé de revenir à la charge afin de poursuivre les hostilités avant que les officiels n’arrêtent le choc en séparant les deux belligérants qui continuaient à s’invectiver.
Sur la séquence, Wilson et Crinon ont chacun écopé d’une pénalité mineure pour rudesse, d’une autre majeure pour s’être battu ainsi que d’une inconduite de partie. Il a cependant été vite annoncé que l’incident ne serait pas révisé que les deux joueurs ne seraient pas suspendus, ce qui signifie qu’ils pourront disputer la prochaine rencontre de leur équipe.
« Quand vous mettez des joueurs de hockey en compétition, c’est certain qu’il va y avoir des flammèches », a opiné l’entraîneur-chef du Canada Jon Copper au micro de Radio-Canada.
Il s’agit du premier écart de conduite de l’imprévisible Wilson depuis le début du tournoi olympique. L’attaquant des Capitals de Washington connaissait d’ailleurs un très fort match jusque-là avec une récolte d’un but – le premier de son équipe aujourd’hui – et une passe.
Wilson a été extrêmement physique le long des rampes et autour du filet pendant les trois rencontres du Canada en ronde préliminaire, mais n’était toutefois jamais passé près d’en venir aux coups avec un adversaire contre la Tchéquie, jeudi, ou face à la Suisse, vendredi.
L’incident d’aujourd’hui est cependant loin d’avoir impressionné l’attaquant des Canadiens de Montréal Alexandre Texier, qui a été l’un des patineurs les plus sollicités par la France.
« Je ne suis pas certain que c’était nécessaire, vu la physionomie du match... », a-t-il réagi.





